
Dix cyberrésolutions à adopter pour la nouvelle année

Signification électronique : de nouveaux consentements

S’il est bien un outil qui caractérise la dématérialisation dans notre profession, c’est le SIV.
Sa mise en place en 2009 et son utilisation par la profession à partir de 2011 nous ont amenés vers la signification électronique des actes.
La volonté et les objectifs des pouvoirs publics pouvaient alors se résumer ainsi :
- Généraliser les accès dématérialisés.
- Accélérer les transactions.
- Supprimer progressivement les postes dédiés dans les préfectures et sous-préfectures.
Après plus de quinze ans d’exploitation, il n’est pas difficile de juger de l’élan de productivité que cet outil a fourni à de nombreux secteurs économiques.
Seulement, le monde dans lequel nous évoluons aujourd’hui a considérablement changé. Une énorme partie de notre activité repose sur l’aide apportée par des outils numériques sans lesquels nous serions aujourd’hui perdus, tant notre dépendance est importante.
S’ils sont le vecteur de notre productivité, ils sont également une cible évidente pour les cybercriminels étatiques, les mafieux, les simples délinquants ou encore les ingénus par curiosité intellectuelle ou distraction.
Autant de raisons ont initié la refonte du SIV avec des objectifs clairs :


Ces travaux de refonte ont débuté en 2021 et le point de bascule global (SIV-> SIV 2) est fixé à 2027.
La CNCJ, qui représente l’intérêt de la profession, est associée à ces travaux, tant sur le plan métier (les axes d’amélioration) que sur le plan technique (avec notre centre serveur ADEC).
C’est aussi l’occasion de vous consulter afin d’avoir un retour d’expérience exhaustif pour mieux défendre nos intérêts : Je réponds au sondage

