
Utiliser l’adresse @commissaire-justice.fr : une obligation déontologique au service des échanges sécurisés

Le registre des saisies des rémunérations : une réussite collective à préserver

CertEurope, filiale d’InfoCert S.p.A., partenaire historique de notre profession, poursuit sa transformation pour offrir des services de certification électronique toujours plus fiables, sécurisés et adaptés aux besoins des organisations.
Aussi, CertEurope a déployé ces derniers mois une infogérance complète avec une infrastructure redondée sur plusieurs sites en Île-de-France. Objectif : assurer une résilience maximale et une supervision renforcée des systèmes critiques, ce qui met Certeurope en phase avec la politique de sécurité de la CNCJ.
Cependant, nous avons connu ces dernières années des processus de renouvellement compliqués et loin d’être au point.
Là aussi, CertEurope s’est investi largement pour mettre à disposition des outils plus performants, en intégrant notamment :
- FranceConnect et FranceConnect+ : les parcours ont été validés par la DINUM (Direction interministérielle du numérique). La connexion FranceConnect est d’ores et déjà disponible, et FranceConnect+ permettra de supprimer l’étape AED pour livrer directement le certificat au CDJ (à noter que pour utiliser FranceConnect+, il est nécessaire de disposer d’une identité certifiée, telle que celle proposée par La Poste ou encore France Identité).

- Ra-Portal : un nouveau portail ergonomique qui remplacera un extranet ancien d’ici la fin de l’année, offrant une meilleure visualisation et un traitement optimisé des dossiers, et mis à la disposition du service d’enregistrements de la CNCJ : aea@cncj.fr
- GoSign : une console dédiée pour suivre et relancer les collectes de signatures.
Par ces innovations, CertEurope anticipe le pic de renouvellement de 2026, répondant ainsi aux exigences de la CNCJ, très peu satisfaite des dernières campagnes de renouvellement.

Afin de préparer au mieux cette période stressante pour tous, des campagnes de relance par e-mail et par SMS sont prévues, tant par CertEurope que par la CNCJ.
Les équipes de support sont d’ores et déjà renforcées, ceci afin de pouvoir répondre à la forte demande et dans l’objectif fixé par la CNCJ de ne laisser aucun office sans cet outil, aujourd’hui indispensable.
Toutefois, si cela ne vous dérange pas d’anticiper un peu, alors n’hésitez pas, un lissage sur le 1er trimestre 2026 générerait un bénéfice certain pour toutes les parties prenantes.
La CNCJ compte beaucoup sur les avancées notables de CertEurope et souhaite qu’il n’y ait pas plus de cinq jours entre la commande et la livraison à l’AED.
Cette confiance renouvelée par la CNCJ à CertEurope a aussi un pendant financier, puisque l’apposition de la signature électronique représente globalement, sur les trois ans de validité du certificat, un coût de 9 centimes d’euros.
D’autre part, le renforcement des procédures d’identification préalable à des services sensibles, telle que la validation des flux financiers (virements) de l’office ou le dépôt du profil de signature pour les apostilles, pour ne citer que quelques exemples, nous amène irrémédiablement vers l’obligation pour tout commissaire de justice d’avoir son certificat.
Pour rappel, le certificat CertEurope est destiné à une personne physique exerçant dans un office donné. Tout changement d’office vaut révocation du certificat existant et oblige à la commande d’un nouveau certificat.
La CNCJ est toujours dans la volonté de conjuguer innovation, sécurité et simplicité pour vous accompagner au quotidien. Elle sait également être autocritique et fera, de manière transparente, le bilan de cette campagne de renouvellement en son temps.

